MADE IN BRITAIN

What is it ?

Depuis plusieurs années, La Comédie de Saint-Étienne propose une programmation — appelée Backstage — sous forme de sessions festivalières, proposant des formes innovantes où des arts décloisonnés (théâtre, danse, vidéo, musique, arts plastiques, etc.) se combinent avec malice et (im)pertinence afin de raconter notre monde dans tous ses états, pour le plus grand bonheur des curieux et des amateurs d’expériences insolites et audacieuses.
La saison dernière, cette programmation proposait Made in Belgique, un « focus » qui mettait à l’honneur toute la singularité, l’humour et l’irrévérence de la création belge. Cette nouvelle édition s’intitule Made in Britain et nous conduit — of course — outre-Manche, pour nous faire découvrir le meilleur de la création britannique. Flegme, sense of humour, nonsense so British, thriller psychologique, regards acérés sur la société, performances, musique rock ou trip hop…
La mise en place de cet événement a permis de fédérer quelques-uns des principaux établissements culturels de l’agglomération stéphanoise autour du projet. Ainsi, en résonance avec les quatre spectacles programmés par La Comédie de Saint-Étienne, les cinémas Le Méliès et Le France, Le Fil – Scène de musiques actuelles, Le Musée d’Art Moderne de Saint-Étienne Métropole, L’École Supérieure d’Art et Design de Saint-Étienne, L’École Nationale Supérieure d’Architecture de Saint-Étienne, les Cahiers intempestifs, proposeront des programmations, des événements, des rencontres, en cohérence avec l’esprit d’ensemble du festival.

MADE IN BRITAIN

Qu’est-ce que c’est ?

For several years now, La Comédie de Saint-Étienne has provided an arts listings called Backstage, which offers innovative forms of the arts (theatre, dance, music, video, graphic arts, etc.). This is done with mischievousness and (im)pertinence for the delectation of curious minds and for those who seek out daring and unusual experiences. In this edition of Made in Britain, Backstage proposes the discovery of certain aspects of British creation; the ‘‘stiff upper lip’’, the sense of humour, the typical British sense of nonsense, psychological thrillers, social comment, rock, trip hop...

La Comédie de Saint-Étienne, les cinémas Le Méliès et Le France, Le Fil – Scène de musiques actuelles, Le Musée d’Art Moderne de Saint-Étienne Métropole, l’École Supérieure d’Art et Design de Saint-Étienne, l’École Nationale Supérieure d’Architecture de Saint-Étienne, les Cahiers intempestifs will be offering a programme of events and encounters which will echo the style of the four shows listed at the National Theatre, embracing this ensemble spirit of the festival.

Jean-Claude Berutti
Directeur de La Comédie de Saint-Étienne
Président de la Convention Théâtrale Européenne


My Stories, Your Emails

de et avec Ursula Martinez / mise en scène Mark Whitelaw
7 et 8 décembre / 20 h / La Comédie de Saint-Étienne

Ursula Martinez a fait un buzz mondial sur Internet avec la vidéo d’un tour de magie/strip-tease un poil provocateur, qui consistait à faire disparaître et réapparaître un mouchoir rouge, jusqu’à une fin franchement audacieuse.

Cette vidéo, filmée et mise en ligne sans son consentement, lui a valu une reconnaissance planétaire, suivie d’une avalanche d’emails de fans du monde entier, du plus charmant au plus déplacé. My Stories, Your Emails se déroule en deux parties. Une première où Ursula Martinez se raconte, de façon souvent hilarante, à travers différents éléments de sa vie personnelle. Une seconde, où elle nous fait partager quelques-uns des emails les plus étonnants, auxquels elle répond, ou pas, qu’elle commente, ou pas, dans une belle connivence pleine d’humour avec le public. Entre les deux parties et pour le final... Surprises, surprises.
Un show détonnant sur la perception que l’on a de soi et du monde, sur le racisme, le sexe, l’incommunicabilité, en particulier à travers Internet. Ursula Martinez y est formidable, généreuse, drôle et affranchie, et elle tient ses promesses.

traduction française Flavien Girard / directeur de production, lumière Chris Copland / production Barbicanbite10 et Queer Up North - Manchester
Avec le soutien du Arts Council England / Remerciements à Geneviève Closuit, Simon Casson, Jonathan Best, Toni Racklin, ma famille Arthur, Mila et Monica, et toutes les personnes qui m’ont envoyé ces emails extraordinaires. (UM)

Void Story

Cie Forced Entertainment
10 et 11 décembre / 20 h / La Comédie de Saint-Étienne

Une fable contemporaine aussi sombre que comique, interprétée comme s’il s’agissait d’une pièce radiophonique, ou du doublage d’un film.
Les comédiens sont assis à table, devant l’écran de projection, font toutes les voix, assurent les bruitages les plus divers, pluie, coups de feu, friture de ligne téléphonique… Humour noir brillant.


Oscillant entre dialogue “live“, effets sonores et collage d’images, Void Story rend visible un conte singulièrement loufoque : l’histoire de deux personnages embarqués dans une course folle à travers les décombres de notre culture contemporaine. Naviguant d‘un paysage urbain à des régions désertiques, de parcs d’attractions déconcertants à de sombres tunnels ou des hôtels borgnes, attaqués, blessés, poursuivis, ils subissent une avalanche de catastrophes, une accumulation terrifiante et drolatique que seuls les vrais sujets de Sa Gracieuse Majesté savent affronter avec un tel flegme.
Cette exploration des mythologies, des défis, des rêves et des cauchemars de nos contemporains, est menée avec beaucoup d’inventivité et un humour un brin provocateur par l’un des collectifs britanniques les plus demandés sur les scènes d’Europe.

Conception Forced Entertainment - Robin Arthur, Tim Etchells, Richard Lowdon, Claire Marshall, Cathy Naden et Terry O’Connor / texte, images et mise en scène Tim Etchells / texte français : Pascale Fougère / interpretation Robin Arthur, Richard Lowdon, Cathy Naden, Terry O’Connor / son et musique John Avery / lumière Nigel Edwards / performers dans le photomontage Rajni Shah, Chris Williams, Kaya Freeman, Nigel Edwards, Jim Fletcher, Bob Clarke, Will Waghorn, Vlatka Horvat / assistanat photoshop Stephanie Wong, Graeme Stonehouse
Void Story est une commande de SPILL (Londres), avec le soutien de Tanzquartier (Vienne) et de Tate Media (Londres)
Forced Entertainment est soutenu par le Arts Council England et le Sheffield City Council.

Watch Me Fall

Cie Action Hero
12 décembre / 16 h / Musée d'Art Moderne

Watch Me Fall est un hommage aux casse-cou de toutes sortes.

À l’origine de ce spectacle performance, il y a le célèbre cascadeur américain Evel Knievel et sa tentative ratée de sauter à moto, après avoir misé, et perdu, ses 100 derniers dollars, dans les fontaines du Caesars Palace de Las Vegas. Il en sortira vraiment cassé, bassin, jambes, bras, il restera 29 jours dans le coma, mais il y gagnera une incroyable notoriété.
Nos jeunes héros sont de cet acabit. Ils ont l’inconscience tapageuse, l’énergie farouche et le sens du spectacle pour le spectacle des trompe-la-mort. Comme deux joyeux gamins, avec des moyens de fortune, ils nous entraînent dans le sillage de ces héros de l’extrême, et nous font vivre leur quête de l’impossible, sa futilité, sa vanité, et l’inévitable disgrâce qui l’accompagne.
C’est jubilatoire, intelligent, direct et décalé, drôle et cinglant. Ce spectacle, qui est aussi une très touchante histoire d’amour entre un gars et une fille, leur a valu une reconnaissance immédiate de la presse et du public britannique, et des invitations sur les scènes européennes.

Watch Me Fall est une commande de Arnolfi ni We Live Here, avec le soutien du Arts Council England, et de The Show Room de l’Université de Chichester.
Créé à Résidence, Shunt and Forest Fringe.
www.actionhero.org.uk

Kellerman

texte et mise en scène Andrew Quick, Pete Brooks - Cie Imitating the dog
14 et 15 décembre / 20 h / La Comédie de Saint-Étienne

Intense thriller psychologique, mêlant théâtre et cinéma de manière tout à fait étonnante et efficace, Kellerman nous conte l’histoire d’un homme, hanté par les événements tragiques d’un passé qu’il pense pouvoir remonter pour en changer le cours.

Diagnostiqué comme paranoïaque, Harry, interné dans un hôpital, lutte pour mettre un terme à sa tragédie : la disparition de sa femme et de son enfant. Son médecin essaie de lui prouver qu’il n’a jamais eu ni femme ni enfant, mais les équations de physique quantique qu’Harry détient dans son calepin prouvent le contraire. Avec la complicité d’Amy, internée comme lui, qui a la faculté de voyager dans le temps, il part chaque nuit à la recherche de son passé, nous entraînant à sa suite, du XVIIe siècle anglais à la France de la deuxième guerre Mondiale, l’Amérique de l’après guerre... Hommage au cinéma britannique des années 1950, Alfred Hitchcock, Michael Powel, au roman graphique, Kellerman est un implacable polar baroque. Une méditation poétique et fantastique sur le désir, la perte, la perception du réel, que la présence d’acteurs sur scène irrigue de manière troublante et sensuelle, et qui reste longtemps en nous après la représentation.

Texte français : Jean Berton / scénographie : Laura Hopkins / son : Neil Boynton / vidéo : Simon Wainwright, Monica Alcazar / avec : Laura Atherton, Alice Booth, Tony Guilfoyle, Morven Macbeth, Adam Nash, Simon Wainwright, Anna Wilson Imitating the dog est soutenu par le Arts Council of England, Nuffield Theatre, Cochrane Theatre, Gallery Studio Theatre, Institut of Contemporary Interdisciplinary Arts, Lancaster University, Lancaster Institute for the Contemporary Arts, Lanternhouse International.

Mind Out

Station House Opera
16 et 17 décembre / 20 h / La Comédie de Saint-Étienne

Mind Out est un astucieux jeu de théâtre, poussé à l’extrême, impliquant les acteurs, malgré eux, et souvent à leurs dépens, dans une suite de situations proposées par les autres protagonistes.

C’est cruel et drôle. À tester avec vos (meilleurs) amis. Prenant l’expression « being out of your mind », au pied de la lettre, Mind Out questionne malicieusement la dissociation entre le corps et la pensée, les thèmes de glissement et de perte d’identité, et de manipulation. Les actions sont séparées des gestes, les comédiens des personnages, chaque acteur se trouve alors divisé en deux, un corps et un esprit. Alors qu’un acteur donne des instructions à un autre, il répond à celles d’un troisième en retour, et ainsi de suite — pour cinq joueurs. Menées avec un humour caustique, parfois cruel, les situations deviennent de plus en plus cocasses, tirant la pièce vers l’absurde, vers la comédie loufoque. Après plusieurs projets explorant les nouvelles technologies, Station House Opera, compagnie de renommée mondiale, offre un spectacle burlesque, conduit par la brillante malice de Julian Maynard Smith, que ne renierait en rien Buster Keaton.

Imaginé & interprété par Zena Birch, Tom Bowtell, Susannah Hart, Julian Maynard Smith, Helen Morse Palmer / direction artistique : Julian Maynard Smith / texte français : Flavien Girard / lumière : Susannah Hart / coordination costumes : Susannah Hart / direction technique : Rachel Shipp / régie : Matthew Bowyer / production : Artsadmin Judith Knight & Marine Thévenet
Mind Out est un projet Artsadmin, developpé au BAC et soutenu par le Arts Council England.
Avec le soutien de l’ONDA

Exit Through The Gift Shop

Film britannique de Banksy (2009 – 1 h 26 – VO)
avec Rhys Ifans, Banksy, Thierry Guetta...
06 décembre / 21 h / Le Méliès

À l’origine, un Français du nom de Thierry Guetta filmait frénétiquement les artistes de rue à l’oeuvre, allant jusqu’à commettre lui-même les acrobaties les plus folles pour les saisir en pleine action. Lorsqu’il se résout à monter toutes ses images pour en faire un film et qu’il s’avère être un piètre réalisateur, Banksy prend les commandes et délivre un film centré sur... Thierry Guetta. Un retournement de situation qui participe à l’intérêt de ce documentaire ovni où l’on se régale devant les véritables casses auxquels se livrent ces artistes non officiels, certaines situations se révélant particulièrement périlleuses. Imprévisible et subversif sans toutefois prétendre nous asséner des grandes vérités sur le monde, Exit Through The Gift Shop nous fait découvrir de l’intérieur un monde méconnu et pour le moins fascinant, le tout avec un humour et une autodérision jubilatoires. Après ça, vous n’aurez qu’une envie : tagger votre immeuble...

en première partie : Jeter la tasse de thé dans l'oeil, documentaire fictionné sur support vidéo et autres de Ella & Pitr

Retrospective Michael Powell/Emeric Pressburger

9, 12, 14, 15 et 16 décembre / Cinémas Le France et Le Méliès

Le point commun entre Martin Scorsese, Wes Anderson, Francis F. Coppola ou George A. Romero ? Tous ont un jour revendiqué l’influence sur leur travail du duo anglais Powell/ Pressburger. Forts d’une créativité et d’un style sans cesse en avance sur la production cinématographique britannique de l’époque, Michael Powell et Emeric Pressburger ont réalisé ensemble, dans les années 1940-50, une série de fi lms qui sont devenus des classiques du cinéma britannique. Leurs films débutaient par un logo représentant une cible aux couleurs du drapeau anglais, au centre de laquelle une flèche venait se planter, signature évoquant le nom de leur maison de production, Archers Film Productions, qu’ils fondèrent ensemble pour sceller leur partenariat créatif. Cette marque de fabrique symbolise à la fois leurs ambitions artistiques et leur volonté d’indépendance. Pratiquement tous les fi lms des Archers portent la mention « Écrit, Produit et Dirigé par Michael Powell et Emeric Pressburger », et témoignent ainsi de leur totale implication dans les projets portant leur signature.
MADE IN BRITAIN sera cette année l’occasion de rendre hommage à l’univers unique de ce duo incontournable.

Black Narcissus

9 décembre / 19 h / Le France
(Le Narcisse noir) – copie restaurée et neuve
réalisé par Michael Powell, Emeric Pressburger (1947 – 1 h 41 – VOST)
avec Deborah Kerr, Sabu (II), David Farrar...

Une mission de la congrégation des Soeurs de Marie s’installe à Mopu au Népal, dans l’ancien harem qu’un seigneur local veut transformer en dispensaire. Cinq nonnes d’un couvent de Calcutta sont ainsi envoyées aux confins du pays afin de soigner et d’éduquer les enfants de la région. Dean (David Farrar), un agent anglais, est chargé de les aider à constituer le dispensaire et l’école. Rapidement, la jeune soeur Clodagh (Deborah Kerr), en charge de la mission, s’oppose à Dean dont le franc-parler la choque. Au sein de la communauté, la solitude pèse de plus en plus sur les coeurs et les tensions s’exacerbent, comme l’avait pronostiqué Dean.
Le Narcisse noir est certainement l’oeuvre la plus évidente du duo, la plus fl amboyante, et ne peut, ne serait-ce que par sa beauté de chaque instant, que susciter l’engouement. Il est toujours étonnant de constater qu’à cette époque, un film à grand spectacle, distribué par de grands studios, pouvait dans un même temps proposer autant d’invention, d’originalité que Le Narcisse noir. C’est une oeuvre dont la beauté formelle épouse et accentue constamment des enjeux intimes, des drames intérieurs. Un fi lm d’images, mais aussi et surtout un film d’acteurs. Un film de couleurs et de sons. Un film qui tranche avec la production anglaise de l’époque, plus grise, plus réaliste, et qui, avec Les Chausson rouges, va placer les Archers Film Production comme l’alternative romanesque et flamboyante à tout un pan du cinéma. Le Narcisse noir porte à son point d’incandescence la force même du cinéma.
Projection suivie d’une conférence sur Michael Powell et Emeric Pressburger par Natacha Thiéry*, auteure d’une thèse de doctorat, soutenue en 2003 à l’Université Paris III : « Photogénie du désir. Les films de Michael Powell et Emeric Pressburger : 1945-1950 ».
* Natacha Thiéry est maître de conférences en Esthétique du cinéma à l’Université de Metz.

49th Parallel

12 décembre / 18 h / Le France
(49e Parallèle)
réalisé par Michael Powell, Emeric Pressburger (1941 – 1 h 45 – VOST)
avec Leslie Howard, Laurence Olivier, Raymond Massey...

Au début de la Seconde Guerre mondiale, un sous-marin allemand est coulé près des côtes canadiennes. Les autorités vont alors tenter d’arrêter un groupe de rescapés, commandé par le lieutenant nazi Hirth.

The Red Shoes

14 décembre / 19 h 30 / Le Méliès
(Les Chaussons rouges) – nouvelle sortie, copie restaurée
réalisé par Michael Powell, Emeric Pressburger (1948 – 2 h 08 – VOST)
avec Anton Walbrook, Moira Shearer, Marius Goring, Ludmila Tcherina...

Julian Craster, un compositeur encore étudiant, et Victoria Page, une jeune danseuse inconnue, sont engagés quasi simultanément par le directeur de troupe de ballet Boris Lermontov. Lermontov demande à Craster de lui écrire un ballet à partir du conte d’Andersen, Les Souliers rouges. La première est un triomphe et Victoria se voit ensuite confier les plus beaux rôles du répertoire, qu’elle interprète sur toutes les scènes du monde. L’histoire d’amour entre Victoria et Julian vient alors aux oreilles de Lermontov, qui décide de renvoyer le compositeur, entraînant la démission de Victoria…
Il y a des ressorties qui s’imposent plus que d’autres, qui sont de l’ordre de l’évidence et de l’indispensable, et c’est véritablement le cas en ce qui concerne Les Chaussons rouges. Proposé en salle dans une version restaurée qui permet au Technicolor de s’exprimer avec force, le fi lm de Michael Powell et Emeric Pressburger date de 1949 mais semble en fait intemporel. Comme un Phantom of the Paradise avant l’heure, le film déploie une véritable folie musicale et chorégraphique qui ne manquera pas d’emporter ses spectateurs. Soixante ans plus tard, le charme est toujours intact, et même mieux : des années de cinéma donnent à l’oeuvre une nouvelle dimension, que l’on pourrait qualifier de lynchienne.
Soirée des arts et ciné, en partenariat avec l'association STELA.
Projection suivie d’une présentation avec Nils Tavernier sur : « Powell, Pressburger et la danse au cinéma ».

A Matter of Life and Death

14 décembre / 20 h / Le France
(Une question de vie et de mort)
réalisé par Michael Powell, Emeric Pressburger (1946 – 1 h 44 – VOST)
avec David Niven, Raymond Massey, Kim Hunter...

Au moment où son avion en fl ammes va s’écraser, l’Anglais Peter Carter s’éprend de la voix féminine qui reçoit son message de détresse. Il est sauvé, et après avoir rencontré la WAV, son interlocutrice, il apprend, par un envoyé de l’au-delà, qu’il est un mort en sursis, obligé de lutter auprès d’un tribunal céleste pour sauvegarder son amour, et de ce fait survivre.

Peeping Tom

16 décembre / 19 h / Le France
(Le Voyeur)
réalisé par Michael Powell (1960 – 1 h 41 – VOST)
avec Karlheinz Böhm, Moira Shearer, Anna Massey...

Mark Lewis est un solitaire, opérateur sur un plateau de tournage, passionné d’image jusqu’à l’obsession. Son appartement : un immense laboratoire, rempli de matériels, appareils, chimie. Là, il développe et visionne seul ses propres films. La caméra toujours à portée de main, Mark Lewis dit tourner un documentaire mais il s’emploie à une démarche plus insolite, et surtout, beaucoup plus morbide...
Présentation du film par Alain Renaud, philosophe et professeur à l’École d’Architecture de Saint-Étienne.
Film projeté dans le cadre du ciné-club.

Soirée "Tribute to John Lennon"

10 décembre / à partir de 20 h / Le Méliès et Le Fil


Nowhere Boy
réalisé par Sam Taylor-Wood (2009 – 1 h 38 – VOST)
avec Aaron Johnson, Kristin Scott Thomas, Anne-Marie Duff...

Produit par U.K’s Écosse Films, ce biopic sur la jeunesse de Lennon, écrit par Matt Greenhalgh (scénariste de Control, sur la vie de Ian Curtis), est une adaptation des mémoires de Julia Baird, mère de l’artiste anglais.
Sam Taylor-Wood tire de cette riche matière un chant d’amour au rock n’ roll, focalisé sur l’enfance de Lennon et son ascension fulgurante jusqu’à son statut d’icône.
Tourné à Liverpool, ville d’origine de l’artiste, c’est Aaron Johnson, le héros du récent phénomène Kick-Ass, qui s’empare avec brio du rôle d’un jeune Lennon et campe un adolescent solitaire, élevé par sa mère et sa tante, qui lui ont donné un trop plein d’amour. Ses seules échappatoires sont la musique, l’art et son début d’amitié avec un certain... Paul McCartney.

Projection suivie d'un concert au Fil (voir onglet musique)

Soirée "Horror so British"

11 décembre / 22 h / Le Méliès

Le film d’horreur est un genre cinématographique dont les Britanniques sont assez friands. Ayant toujours subi les foudres de la censure, nombre de cinéastes se sont alors tournés vers le cinéma de genre pour la détourner et faire enfin passer leurs idées. Qui n’a jamais entendu parler de la célèbre société Hammer, qui régna sur le cinéma d’horreur dans les années 1950 ?
Aujourd’hui, fort de leur humour si spécifique et de ce prestigieux passé horrifique, une nouvelle vague de cinéastes se lance sur les pas de leurs brillants aînés et fabrique un cinéma de genre hybride, entre horreur, réalisme social et humour noir corrosif : so British ! Christopher Smith est l’une des têtes de file de ce mouvement qui a un rapport ambivalent avec les codes du genre.

Severance
réalisé par Christopher Smith (2006 – 1 h 37 – VOST)
avec Danny Dyer, Laura Harris, Tim McInnerny...

Six personnes de la société de vente d’armes Palisade Defense se rendent à un week-end de paint-ball organisé par leur entreprise. Malgré l’étrangeté des lieux et les rumeurs qui s’y rapportent, le week-end démarre plutôt bien jusqu’à ce que les participants découvrent qu’ils sont devenus la proie de soldats d’élite légèrement dégénérés. Dès lors, ils vont devoir se battre pour leur survie et l’expression répandue dans leur business « tué ou être tué » va prendre tout son sens...

Creep
réalisé par Christopher Smith (2005 – 1 h 25 – VOST)
avec Franka Potente, Vas Blackwood, Jeremy Sheffield...

Londres, par une froide et triste nuit d’hiver...
À minuit, au sortir d’une soirée chic copieusement arrosée, Kate guette vainement un taxi avant de se résoudre à prendre le dernier métro. Sous l’effet de l’alcool, la jeune femme ne tarde pas à s’assoupir.
À son réveil, la rame est déserte... Affolée, Kate se dirige vers la sortie, mais les grilles sont déjà fermées. Un train s’arrête alors, elle y monte, quelque peu inquiète d’en être la seule occupante. Au beau milieu du tunnel, le convoi s’arrête brutalement, toutes les lumières s’éteignent... Et le cauchemar commence...

Nuit "Intégrale Peter Mullan"

17 décembre / de 20 h à 3 h / Le Méliès

Fils d’un ouvrier alcoolique et violent, Peter Mullan grandit à Cardonald, dans la périphérie de Glasgow. Après avoir flirté avec la délinquance durant son adolescence, il suit de brillantes études d’art dramatique.
Après un échec au concours d’entrée de la National Film School, Peter Mullan met de côté son ambition de devenir cinéaste et se consacre à son travail d’acteur. Il fait sa première apparition au cinéma en 1990 en interprétant le frère de Robert Carlyle dans Riff Raff de Ken Loach. Enchaînant les petits rôles dans des films marquants du milieu des années 1990 (Petits meurtres entre amis et Trainspotting de Danny Boyle, Braveheart), il retrouve Loach en 1998 pour My name is Joe, pour lequel il se verra remettre en kilt le prix d’interprétation au Festival de Cannes.
Malgré trois courts métrages remarqués, il lui faudra attendre encore un an et la renommée apportée par ses rôles chez Loach et Boyle pour que son premier long métrage, Orphans (tourné en 1997), soit enfin distribué. Il recevra un accueil chaleureux à Venise, où sera également présenté et récompensé en 2003 son deuxième opus, The Magdalene Sisters. Largement inspiré par le cinéma d’Alan Clarke, son nouveau long métrage, NEDS, retrace la descente vers la délinquance d’un jeune garçon brillant.

NEDS

20 h
en avant première nationale
réalisé par Peter Mullan (2010 – 2 h 04 – VOST)
avec Steven Robertson, Martin Bell, Nash Marcus...

« Si vous voulez un NED, vous allez avoir un putain de NED ! » Glasgow, 1973.
Le jeune John McGill est sur le point d’entrer au collège. Garçon brillant, la voie est cependant loin d’être toute tracée pour lui, entre un père violent et les préjugés de ses professeurs qui n’ont pas oublié son frère aîné « irrécupérable », Benny, devenu membre des NEDS.
Les NEDS (Non Educational Delinquents), dangereuses petites frappes, font régner la terreur dans les quartiers. La réputation de Benny vaut à John d’être protégé et lui ouvre très vite les portes du gang.
Gagné par la peur et le ressentiment, John, fou de rage, choisit son camp. Si personne d’autre n’est prêt à lui laisser sa chance : qu’ils aillent se faire foutre. John, guidé par la vengeance, plonge dans l’univers des gangs de la rue. Mais lorsque sa rage et sa frustration l’entraînent dans une spirale infernale, il se retrouve face à un mur. Pas de futur possible. Mais l’extraordinaire possibilité d’une rédemption.
Meilleur film au festival de San Sebastien, meilleur acteur pour le rôle principal.

Orphans

22 h
réalisé par Peter Mullan (1998 – 1 h 37 – VOST)
avec Douglas Henshall, Gary Lewis, Stephen McCole...

Thomas, Michael, Sheila et John sont réunis à Glasgow dans la maison familiale. Leur mère vient de mourir et ils préparent ses funérailles. Alors qu’une tempête se déchaîne dans cette longue nuit de veillée, les quatre enfants, terrassés par leur douleur et leur colère, règlent leurs comptes avec la vie, dans la violence la plus confuse. Pendant cette nuit chaotique, ils auront à exorciser leurs peurs et leur haine, jusqu’à ce que la tempête s’achève, et qu’ils trouvent seuls le chemin de l’apaisement.

Good Day for Bad Guys

minuit
film court réalisé par Peter Mullan (1995 – 22 min – VO)
avec Gary Lewis, Peter Mullan, Laura Frazer...

La progressive dépression nerveuse d’un acteur écossais entraîne l’affrontement ouvert entre le Bien et le Mal.

Close

0 h 22
film court réalisé par Peter Mullan (1994 – 16 min – VO)
avec Peter Mullan, Gary Lewis, Bob Carr

Vincent vient tout juste de devenir père et prépare sa maison pour l’arrivée de sa petite fille. Sa joie et son émotion tournent court lorsque son voisin, un homme triste et alcoolique, rejeté par ses propres enfants, annonce un futur sordide pour Vincent et sa fille…

Fridge

0 h 38
film court réalisé par Peter Mullan (1995 – 20 min – VO)
avec Gary Lewis, Vicky Masson...

Alors qu’il jouait dans un terrain vague de Glasgow, un jeune garçon se retrouve accidentellement prisonnier d’un vieux frigo rouillé. Dans les heures qui suivent, sa vie dépendra d’Alice et de Rudy, un couple de SDF solitaires au bord de l’alcoolisme.

The Magdalene Sisters

1 h
réalisé par Peter Mullan (2001 – 2 h – VOST)
avec Anne-Marie Du , Nora-Jane Noone, Dorothy Duffy, Geraldine MacEwan...

En Irlande, dans le comté de Dublin, en 1964.
Lors d’un mariage, Margaret est violée par son cousin. La honte s’abat sur toute la famille. Au petit matin, le curé de la paroisse vient chercher Margaret.
Bernadette est pensionnaire dans un orphelinat. En grandissant, devenue jolie, elle suscite la convoitise des jeunes gens du quartier. Considérant que sa nature et son caractère la destinent au pire, la direction de l’orphelinat la confie alors à l’unique institution susceptible de la maintenir dans le droit chemin.
Rose, qui n’est pas mariée, vient de donner naissance à un petit garçon. Séparée de son bébé, elle est emmenée au couvent des soeurs de Marie-Madeleine.
Les trois jeunes femmes sont immédiatement confrontées à Soeur Bridget, qui dirige l’établissement et leur explique comment, par la prière et le travail, elles expieront leurs péchés et sauveront leur âme.

Soirée "Humour so British"

18 décembre / 21 h / Le Méliès

La Grande-Bretagne ne serait pas tout à fait la Grande-Bretagne sans l’humour unique de ses (in)fidèles sujets. Et le festival MADE IN BRITAIN ne serait pas tout à fait complet sans une soirée dédiée à l’humour grand-breton.

We Are Four Lions
réalisé par Chris Morris (2010 – 1 h 43 – VOST)
avec Chris Wilson, Kevin Eldon, Riz Ahmed…...

Déçu par la manière dont les musulmans sont traités chez lui en Grande-Bretagne, Omar est décidé à devenir un soldat de la cause. C’est l’idée la plus excitante jamais entendue par ses trois potes, Waj, Barry et Faisal. Ensemble, ils décident de combattre les infidèles et d’organiser un coup qu’ils veulent décisif. Mais la bande à Omar est à peu près aussi douée pour le djihad que Gaz et ses boys du Full Monty l’étaient pour le strip-tease. Enjoy...

Mr. Nice
réalisé par Bernard Rose (2010 – 2 h – VOST)
avec David Thewlis, Rhys Ifans, Chloë Sevigny...

L’histoire de Howard Marks. 43 identités, 89 lignes de téléphone, 25 sociétés écrans. Howard Marks, héros de la contre-culture britannique, issu des classes populaires du Nord de l’Angleterre, diplômé d’Oxford, a jonglé pendant vingt ans avec des tonnes de haschich et des millions de dollars. Jouant de ses liens avec la CIA, l’IRA, les Triades et la Mafi a sans jamais se départir de son humour et de sa non-violence, ce contrebandier romanesque est finalement capturé au terme d’une traque menée par quatorze pays, et incarcéré dans le plus dur des pénitenciers américains. Il y restera sept ans. C’est à sa sortie de prison que Howard Marks écrit Mr. Nice.

SaintÉ Plays The Beatles

SOIRÉE TRIBUTE TO JOHN LENNON
10 décembre / 22 h / Le Fil

À l’occasion de la sortie du film Nowhere Boy, qui relate la jeunesse de John Lennon, Le Fil, La Comédie et Le Méliès s’associent pour organiser une soirée d’hommage, musicale et artistique.

Le principe est simple : reprendre, réadapter, réinterpréter, ré-imaginer une chanson des Beatles, ou simplement s’inspirer de l’une des oeuvres de leur répertoire… Musique, mix, video, slam… Que ce soit du rock, de la chanson (quelle que soit la langue), du reggae, de l’électro, du jazz… tout est matière à exploration.
Cette soirée sera l’occasion de collaborer avec nombre de groupes ligériens, mais également de s’essayer à de nouvelles expérimentations pour un réel moment de rencontres conviviales entre musiciens.

Entrée libre au Fil

Martina Topley Bird

DJ Mush en première partie
11 décembre / 20 h 30 / Le Fil

DJ MUSH / 20 h 30
Olivier Mutschler, alias Mush, est un touche-à-tout discret mais reconnu de la scène électro. Théâtre, danse contemporaine, electro-jazz ou encore house, les fi ls conducteurs de ses projets restent la passion pour la recherche sonore et un éclectisme musical singulier. En témoigne le dernier disque de son label Sharivari Records, composé par le bulgare Strahil Velchev, en forme d’hommage au turbulent Aphex Twin.
Pour la venue de Martina Topley Bird, il nous prépare un dj-set, sous forme de rétrospective de la scène trip hop anglaise et de ses dérives les plus inattendues.

MARTINA TOPLEY BIRD / 21 h 45
Compagne et égérie de Tricky à ses débuts, Martina Topley Bird poursuit une carrière en solo, ayant livré deux albums, Quixotic (2003) et The Blue God (2008), entre autres nombreuses collaborations. En 2010, Martina Topley Bird contribue à Heligoland de Massive Attack, en y cosignant deux titres, et tourne avec les vétérans du trip hop, tout en sortant son nouvel album très personnel, Some Place Simple, où elle fait montre d’une belle sincérité, d’une grande capacité à susciter de pures émotions avec une musique désossée, minimale, aux motifs hypnotiques, qui rend à sa voix tout son relief, ses éclats.

Cahiers intempestifs, # 25 & # 26 "Made in Britain"

présentation des deux dernières publications de la revue d’art à l'occasion de l'ouverture du festival
06 décembre / 18 h 30 / La Comédie de Saint-Étienne

Les Cahiers intempestifs offrent leurs pages à la création britannique, en résonance avec notre festival. Un hasard au départ, une envie partagée pour ce deuxième opus. Le premier, daté d’avril 2010, s’offrait aux travaux de jeunes plasticiens et affirmait une création en mouvement, riche, singulière, une « histoire naturelle » et une géographie : celle du livre lui-même.
Le deuxième ouvrage, présenté à l’occasion de l’ouverture du festival, s’ouvre à des artistes plus confi rmés, dont deux des compagnies parmi les plus emblématiques de la scène britannique, invitées par le festival, et développant par ailleurs un travail plastique reconnu : Forced Entertainment et Station House Opera. Cette nouvelle publication affirme, s’il en était besoin, le champ de liberté, de confrontation, d’essais que sont les Cahiers intempestifs, un des rares endroits où l’on offre à chaque artiste invité l’occasion de penser son oeuvre sous forme de livre.

Format 23 x 28.5 cm, 56 pages sur papier Velin, en feuilles sous boîtier plexiglas.
Créations originales.

# 25 : John Dilnot, Stuart Mugridge, Paula Naughton, Nancy Campbell, Matt Lumby, Finlay Taylor, Tracey Bush
# 26 : Isaac Julien, Tessa Farmer, Sharon Kivland, Helen Douglas, Richard Price, Thomas A Clark, Station House Opera, Forced Entertainment, Keiichi Matsuda

Installation autour des Cahiers intempestifs au Théâtre René Lesage durant toute la durée du festival.
Entrée libre.

Jeter la tasse de thé dans l'œil

documentaire fictionné sur support vidéo de Ella & Pitr - en première partie du film Exit Through The Gift Shop
06 décembre / 21 h / Le Méliès

Depuis deux ans, Ella & Pitr s’affichent avec une belle énergie et une belle poésie sur les murs de notre ville.
Nous avons proposé à nos "Papiers Peintres", figures du street art stéphanois, nationalement repérées, d’être à la fois reporters et acteurs parachutés dans les grandes cités britanniques, à la recherche de quelques actifs trublions de l’espace urbain. Avec enthousiasme et curiosité ils se sont livrés à cette confrontation, et nous reviennent avec des images et des témoignages, à leur façon, sur leurs homologues "Made in Britain".

Avec le soutien de CulturesFrance

Rencontre/conférence Peter St John

rencontre animée par Pierre Albert Périllat, architecte, enseignant à l’ENSASE.
14 décembre / 18 h / École Nationale Supérieure d’Architecture

Caractériser le travail de l’architecte londonien Peter St John (agence Caruso St John) est un exercice difficile, mais nous dirons que trois points majeurs peuvent être évoqués.

La première de ses qualités serait de trouver des vertus à ce qui est modeste, ce qui n’est pas vu d’habitude et reste donc à l’écart, ce qui conduit à respecter l’état des lieux et à le considérer comme une « base » dans le sens physique et plastique du terme, sur laquelle la construction vient prendre place.
« Aussi peu prometteur qu’un site puisse paraître, il n’est jamais inintéressant, il suffit d’ajouter… il m’est toujours difficile de justifier les décisions de démolition ».
Une autre source de son travail serait le respect de l’architecture organique et vernaculaire qui dirige son observation des sites.
Le troisième point serait de tenir pour élément constituant de l’architecture, l’espace qu’il traite comme flexible, généreux, ouvert et public, avec cette remarquable capacité à le façonner en montrant que le quotidien peut trouver sa place dans l’architecture et que l’architecture est incluse dans le champ de l’expérience sensible.

Traduction en français assurée.
Entrée libre.

La Comédie de Saint-Étienne

7 avenue Émile Loubet – Saint-Étienne
renseignements et réservation : 04 77 25 14 14 – www.lacomedie.fr

La Comédie fabrique et accueille, depuis plus de soixante ans, des spectacles de renommée nationale et européenne, présentés en salles ou dans les campagnes, les quartiers, les écoles… et en tournée en France et en Europe.
La Comédie de Saint-Étienne, c’est également une troupe de comédiens et d’artistes au plus près des grands textes d’hier et d’aujourd’hui, porteurs d’imaginaire et de poésie auprès des spectateurs les plus divers.
La Comédie, c’est aussi une École nationale supérieure d’Art dramatique, où l’on apprend à inventer le théâtre de demain.
Tarifs :
15 € : plein tarif
11 € : lycéens, étudiants de moins de 26 ans, groupe de plus de 10 personnes et CE, abonnés de l’Opéra-Théâtre, possesseurs des cartes Cézam et FNAC, « billet Ami–e »
8 € : écoliers, collégiens, chômeurs, Rmistes
33 € : formule 3 spectacles

Le Méliès

10 place Jean Jaurès – Saint-Étienne
renseignements et réservation : 04 77 32 32 01 – www.lemelies.com

Le Méliès est depuis 1983 un cinéma indépendant « Art et Essai – Recherche » au coeur de la ville de Saint-Étienne. Il développe un véritable projet culturel autour du cinéma : défense des films d’auteurs, programmation d’un cinéma d’innovation et de découverte, ancré dans les problématiques contemporaines.
Tarifs :
Carte d’abonnement acceptée
8 € : plein tarif
6,50 € : tarif réduit
4 € : moins de 16 ans
49 € : abonnement 10 films
3,50 € : groupes
10 € : pass soirée (Soirée « Horror So British », « Humour So British » « Nuit intégrale Peter Mullan » ou film par film avec carte d’abonnement)

Le France

8 rue de la Valse – Saint-Étienne
renseignements et réservation : 04 77 32 76 96 – www.abc-lefrance.com

Le cinéma Le France vient de prendre un virage important de son histoire. Les salariés de l’association se sont mobilisés, rejoints par plusieurs professionnels du cinéma. Ils ont ensemble créé une Société Coopérative d’Intérêts Collectifs (SCIC) : Les 3C (Centre Culturel Cinématographique), qui permet de regrouper toutes les catégories de personnes qui peuvent être désireuses de voir cette salle de cinéma pas comme les autres, poursuivre sa route : spectateurs, partenaires, artistes, collectivités publiques... À travers cette démarche, l’ambition du France est de continuer à défendre le cinéma d’Art & d’Essai à Saint-Étienne, poursuivre les missions d’éducation à l’image sous toutes ses formes, actualiser la philosophie historique de l’association dans le contexte de l’économie sociale et solidaire, fédérer non seulement les passionnés, les cinéphiles, les bénévoles, les militants, les spectateurs, mais aussi les structures associatives, culturelles, les collectivités territoriales, le monde de l’éducation dans un projet commun, s’inscrire dans une politique culturelle territoriale cohérente.
Tarifs :
Carte d’abonnement acceptée
7,50 € : plein tarif
6 € : tarif réduit
4 € : moins de 16 ans
50 € : abonnement 10 films
3,50 € : groupes

Le Fil – Scène de musiques actuelles

20 boulevard Thiers – Saint-Étienne
renseignements et réservation : 04 77 34 46 40 – www.le-fil.com

Le Fil, première SMAC à avoir ouvert ses portes dans le département de la Loire, est un véritable espace de diffusion équipé de deux salles : une grande, à gradins modulables accueillant jusqu’à 1200 personnes, et un bar-club de 300 places. Plus de 100 concerts sont proposés par saison.
C’est également un espace de création (avec trois studios dédiés aux résidences d’artistes, à la préparation à l’enregistrement, aux captations) et un espace de résidences artistiques (qu’elles soient en studio ou scéniques), d’accompagnement pédagogique et de formation.
De par sa capacité d’accueil et son volume d’activités, Le Fil occupe le rang de plus grande SMAC en région Rhône-Alpes et se place parmi les 5 premières SMAC de France.
Tarifs :
Tarif sur place : plein : 15 € / réduit : 13 €
Tarif en prévente : plein 13 € / réduit : 11 €
Filgood / Abonnés et élèves des structures partenaires du festival : tarif unique : 9 €

Musée d’Art Moderne de Saint-Étienne Métropole

La Terrasse – Saint-Étienne / Rue Fernand Léger – 42270 Saint-Priest-en-Jarez
renseignements : 04 77 79 52 52 – www.mam-st-etienne.fr

Le Musée d’Art Moderne de Saint-Étienne Métropole propose une programmation d’expositions d’art contemporain et rassemble une collection de 19 000 peintures, sculptures, dessins, photographies et design du XIXe au XXIe siècle, faisant de cette institution un musée de réputation internationale. Conçu par l’architecte Didier Guichard et inauguré le 10 décembre 1987, le bâtiment, avec ses 4000 m2 d’espaces d’exposition lumineux, est un espace de vie, d’échange, de formation, à l’image de l’exceptionnelle collection. Cette politique d’enrichissement se poursuit aujourd’hui avec des achats représentatifs des grands courants de la création contemporaine comme les oeuvres de Jan Fabre, Kimsooja, Orlan ou Michelangelo Pistoletto acquises récemment. Depuis 2001, le Musée constitue également une collection emblématique de design, qui compte à ce jour 2000 pièces.
Aujourd’hui, trois fois par an (en février, en mai et à l’automne), afin de refléter l’effervescence de la scène de l’art contemporain, le Musée renouvelle l’accrochage de l’ensemble de ses salles. Il présente ainsi chaque année une douzaine d’expositions temporaires importantes d’artistes contemporains reconnus (Gilbert & George, Georg Baselitz, Antony Gormley…), de jeunes créateurs (avec la programmation Local Line qui met en avant le travail des artistes stéphanois), de mouvements artistiques fondateurs ou de courants artistiques actuels. Une sélection thématique d’oeuvres de la collection vient trouver sa place dans ce foisonnement de propositions.
Tarifs :
3 € : tarif unique (entrée au musée + représentation)

École Supérieure d'Art et Design de Saint-Étienne

3 rue Javelin Pagnon – Saint-Étienne
www.esadse.fr

Installée depuis la rentrée 2009 sur le site de l’ancienne manufacture d’armes de la ville, l’ESADSE bénéfi cie désormais d’un environnement unique en France. Occupant deux grands bâtiments industriels du XIXe siècle, réhabilités avec élégance et fonctionnalité, et un bâtiment contemporain audacieux, la Platine, qui réunit les équipements partagés avec la Cité du design (un auditorium, trois salles de séminaires, deux salles d’exposition, une médiathèque et une matériauthèque, un restaurant), l’ESADSE est au coeur d’un projet ambitieux de développement du territoire, de recherche et d’innovation qui croise les champs artistique, culturel et économique. Au sein de la Cité du design, plateforme dédiée au design envisagé comme vecteur de mutations sociales et de dynamiques économiques, l’ESADSE porte à la fois l’exigence artistique et la dimension de l’enseignement supérieur, à travers une o re de formation et de recherche structurée autour de deux axes : l’art et le design.
Entrée libre

École Nationale Supérieure d’Architecture de Saint-Étienne

1 rue Buisson – Saint-Étienne
www.st-etienne.archi.fr

Ancienne rubanerie réhabilitée en plein centre ville, l’École Nationale Supérieure d’Architecture de Saint-Étienne (ENSASE) est un établissement d’enseignement supérieur sous la tutelle du ministère de la Culture et de la Communication, appartenant au réseau des 20 écoles d’architecture françaises.
L’ENSASE a pour mission première la formation initiale des architectes. En complément de la fonction d’enseignement, elle a pour objectif de favoriser la diffusion de la culture architecturale et urbaine en direction du grand public et mène déjà dans ce sens des actions culturelles (Expositions, conférences, publications, ateliers de sensibilisation pour les scolaires...).
L’architecture participe de notre cadre de vie quotidien, elle est une seconde peau qui nous protège, accueille nos familles et nos amis, abrite nos instants de vie. L’architecture est donc une nécessité pour chacun.
C’est dans ce sens que l’ENSASE défend l’idée d’une « architecture pour tous ».
Entrée libre

Cahiers Intempestifs

Parc Giron, 6 allée Drouot – Saint-Étienne
renseignements : 04 77 79 52 52 – www.cahiers-intempestifs.com

1993, une nouvelle revue d’art publie son premier numéro. Sa vocation : réunir en un projet commun et dans des créations originales des artistes contemporains internationaux. Son titre : les Cahiers intempestifs. Lieu de confrontation, croisée d’idées et de création, l’aventure de la revue mènera tout droit au désir d’imaginer une maison d’édition : monographies et livres d’artiste se succéderont alors, toujours dans le même souci complice d’offrir à chaque artiste l’occasion de penser l’oeuvre d’art sous forme de livre.
Tarifs :
Un numéro : 33 € (tarif hors festival 53 €)
Deux numéros : 60 € (tarif hors festival 85 €)

Installation au Théâtre René Lesage :
Entrée libre